THOMAS BREINERT reviens avec un nouveau single « Le vie d’artiste » en duo avec Odelaf sortie le 15 octobre

 

Il y a deux ans, Thomas Breinert sortait son premier album « Lupanar chic » qui avait connu un bon succès. De plus en plus intégré à la scène rouennaise, Thomas travail avec des figures de la ville, principalement Gene Clarkville (Dogs, Roadrunner,…). Mais, il travaille aussi d’autres acteurs bien connus du monde de la chanson, Yvan Ackerman (L’Affaire Louis Trio, les Blérots de R .A.V.E.L.).

Et après Vincent Delerm (un rouennais) sur le premier album, c’est avec Odelaf que Thomas Breinert propose un nouveau titre « La vie d’Artistes ».

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JAZZ : MLB TRIO THIERRY MAILLARD – SYLVAIN LUC – STÉPHANE BELMONDO Album BIRKA Sortie le 12 novembre 2021 (Ilona Records / L’Autre Distribution)

Enregistrer un album en trio avec un piano, une guitare et une trompette, aucun jazzman n’avait songé à le faire et à utiliser cette formule instrumentale si particulière ! Le pianiste et compositeur Thierry Maillard a eu cette idée lumineuse et a osé se lancer dans cette aventure musicale singulière et risquée.
 
A la base, l’idée première était simple, elle consistait à réaliser une musique que l’on pourrait qualifier de « jazz  de chambre » sans assise rythmique. Se passer d’une contrebasse et d’une batterie, afin de suggérer le swing d’une manière différente : un swing souterrain, doublé d’un groove invisible, mais perceptible !

La deuxième idée était de convoquer des amis intimes, des musiciens proches de lui, des aventuriers virtuoses qui aiment prendre des risques et à qui rien ne fait peur. Le guitariste basque Sylvain Luc et le trompettiste varois Stéphane Belmondo furent choisis sans aucune hésitation, car c’est avec eux et avec personne d’autre que le francilien Thierry Maillard voulait réaliser ce projet.

La troisième idée lumineuse de Thierry Maillard consistait à ce que chaque membre du trio apporte des compositions et participe ainsi pleinement à l’élaboration de la musique. Bien qu’il ait écrit plus de la moitié des morceaux de ce répertoire et produit l’album sur son label Ilona Records, Thierry Maillard, instigateur de ce projet, paraît être le leader naturel de ce trio hors du commun. Et pourtant, à l’écoute de cet album atypique, il n’en est rien, tant la musique est fluide et cohérente d’un morceau à l’autre et l’investissement des musiciens tel, que personne ne tire particulièrement son épingle du jeu ou ne se met en avant.

PIERRE DARKANIAN « LE RAPPORT CHINOIS » Prix du Premier roman Les écrivains chez Gonzague Saint-Bris- Editions Anne Carrière (interview)

Une rumeur circule dans les cercles de pouvoir. Elle concerne un épais dossier intitulé  Le Rapport Chinois. On dit que sa lecture rend fou. Pour certains, ce rapport à quelque chose à voir avec les cartels de la drogue. Pour d’autres il s’agit du manifeste d’un complot mondial. Quelques-uns en parlent comme d’un texte visionnaire.
On s’accorde en tout cas sur l’identité de son rédacteur : Tugdual Laugier. Mais là-aussi le mystère reste entier… Est-ce le nom d’un imposteur surdoué, d’un prophète ou d’un parfait imbécile ? 
 
Quand la société des Hommes devient une farce, la vérité a besoin d’un bouffon. Le premier roman de Pierre Darkanian est une corde tendue par-dessus l’absurdité du monde moderne. On y danse, trébuche et se redresse derrière Tugdual, aussi inoubliable que Falstaff ou Ignatius Reilly, d’un abime à l’autre, d’un rire féroce vers une troublante mélancolie.

INTERVIEW DE PIERRE DARKANIAN aux Ecrivains chez Gonzague 2021

 

ANTOINE DULERY « IMITACTEUR » Ed Cherche midi -Interview

De son adolescence où s’imposent ses talents d’imitateur à ses premiers pas sur les planches, qui mèneront aux plus savoureuses aventures et à la réalisation heureuse de son seul en scène, Antoine Duléry partage tout.
Entre autres figures sensibles et attachantes, les ombres inspirantes de Louis Jouvet et de Gérard Philipe s’entremêlent aux flamboyances d’un Belmondo et d’un Dujardin, ainsi qu’aux amitiés bienveillantes nouées au fil de sa carrière…
Avec ferveur, gaieté, tendresse et simplicité, Antoine Duléry nous plonge dans son univers personnel et artistique et raconte ses plus belles rencontres, ses anecdotes souvent très drôles, ses émotions et ses profondes passions car, dit-il,  » admirer aura été l’affaire de toute ma vie « .
Imitacteur, c’est l’histoire d’un homme qui se raconte en racontant les autres.

INTERVIEW D’ANTOINE DULERY  aux Ecrivains chez Gonzague 2021

Dans cette interview Antoine Dulery évoque jean-Paul Belmondo, cette entrevue a été réalisée avant le décès de Jean-Paul Belmondo

LINE PAPIN « LE COEUR EN LAISSE  » Stock (Interview)

Maurice est un écrivain à succès. Mais voilà qu’à quarante ans, il ne ressent plus rien. Plus rien pour sa compagne Isabelle, plus rien pour ses livres. Alors qu’il tente de sauver une dernière fois son couple, soudain, elle apparaît. Elle, Ambroisie. Égérie du Tout-Paris, ancien mannequin à succès, d’une beauté saisissante, elle parle bien, elle sait tout. Ambroisie est un tremblement dans sa vie. L’auteur se retrouve alors entraîné dans des vernissages mondains, porte des chemises de créateur : il disparaît peu à peu dans l’étreinte de cette femme, à la fois sublime et inquiétante. Sous la lumière des réverbères parisiens, Maurice délaisse ses livres pour vivre sa romance qu’il ne saurait écrire.À mesure que les verres de champagne se vident, que les sourires s’effacent et que les additions astronomiques s’accumulent, Maurice, Bel-Ami malgré lui, perd pied. Noyé dans ce faste, perdu dans ce Paris trop amoureux, il en a oublié l’écriture.

À travers cette histoire d’emprise et de fascination, Line Papin signe un roman obsédant et hanté par cette question : peut-on encore tomber amoureux et se perdre pour une femme qui n’est pas son genre ?

INTERVIEW DE LINE PAPIN Aux Ecrivains chez Gonzague 2021

GILLES PARIS : Un baiser qui palpite là, comme une petite bête Editions Gallimard (Interview avec Gilles PARIS

«Je me suis laissée prendre, comme une fille facile.» Ainsi parle Iris avant de se donner la mort. C’est un choc pour l’ensemble du lycée mais surtout pour Emma, Tom et leurs amis. Conscients d’avoir mal agi, ils tiennent à mieux comprendre ce qui s’est passé et à défendre la mémoire d’Iris.

Gilles Paris plonge le lecteur dans ce roman choral dans le quotidien de jeunes adolescents, lycéens. Un univers entre quête d’identité, violence et harcèlement. Le suicide d’Iris, leur camarade, après son viol par son beau-père, une descente aux enfers  à laquelle ils se  sentent tous un peu coupable  sert de trame à ce récit. Les fêtes avec l’alcool ou la drogue pour oublier, se griser et s’échapper de ce monde dans lequel ils ne se reconnaissent pas, l’absence des adultes, l’absence tout court et l’envie de vivre à  fond  sa jeunesse, entres amours de passages et amours pour toujours entraîne ces jeunes dans le tourbillon de la vie avec ses risques, ses bonheurs et l’Insouciance de ne pas être sérieux quand on à 17 ans.

Comme dans chacun de ses romans, Gilles Paris amène le lecteur à s’interroger sur notre société et à réfléchir comment  l’aborder, l’améliorer…

Gilles PARIS emprunte le langage de ces adolescents qui peut être aussi à la fois une barrière entre adultes et jeunes, mais aussi une manière pour eux de se protéger.

 

MAGIE : les MANDRAKES D’OR les 10 et 11 octobre 2021 Interview de GILLES ARTHUR

Créé en 1990, le Festival International de l’Illusion et de la Prestidigitation « Les Mandrakes d’Or » est devenu le rendez-vous annuel des plus grands professionnels de l’art magique.

Les meilleurs illusionnistes du moment ont toujours répondu présents. De tous les coins de la planète, ils accourent pour participer à la fête de la magie et recevoir la distinction suprême :

Cette année ,  Sabine Van Diemen, Aaron Crow, Fabien Olicard, Vincent C, Winston Fuenmayor, Léo Brière,  Giorda, Darcy Oake

INTERVIEW DE GILLES ARTHUR :

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JAZZ : DAVID TIXIER TRIO EN CONCERT AU SUNSIDE LE 5 OCTOBRE 2021

“Because I Care” est le titre du nouvel album du David Tixier Trio, enregistré en Février 2020 à L’Alhambra Studio
à Rochefort-sur-mer en France, juste avant le premier confinement du mois de Mars.
C’est dans un contexte social de discorde, de désaccord, et de climat économique et politique fragile, que cet
album s’inscrit. Le titre de l’album fait référence à la volonté de comprendre, sentir, intérioriser, les messages
extérieurs du monde qui nous entoure. Ce dernier, à l’ère des réseaux sociaux et de l’ultra-connectivité de chaque
individu constituant nos sociétés modernes, se voit être le théâtre d’une incapacité d’écoute de l’autre, de sa
différence, de son point de vue, et l’absence de dialogue se fait alors gravement ressentir.
 

JAZZ : DJANGO ALLSTARS EN CONCERT AU DUC DES LOMBARDS LE 2 OCTOBRE 2021

Constitué en 2011 à l’initiative de la productrice Pat Philips, le Django
AllStars rassemble trois solistes de premier plan : le guitariste Samson
Schmitt, le violoniste Pierre Blanchard et l’accordéoniste Ludovic Beier. Familier des plus grandes scènes américaines (Carnegie Hall, Birdland, Newport Jazz Festival, Hollywood Bowl…), le quintet fête cette année ses dix ans d’existence, en rendant hommage au plus « anglosaxon » des auteurs-compositeurs français. Soit onze tubes incontournables de Gainsbourg, revisités aux couleurs chatoyantes du jazz manouche, par cinq des meilleurs spécialistes du genre, avec la complicité du peintre Red Dito.

Serge Gainsbourg, dit-on, prit des cours de guitare avec Matelot Ferré, référence incontournable en matière de « gypsy jazz ». C’est donc en toute « sympathie » que les cordes de la guitare de Samson Schmitt, virtuose manouche du Django AllStars, jointes à celles du violon de Pierre Blanchard et aux lames de l’accordéon de Ludovic Beier, vibrent à l’unisson, à l’occasion de cet hommage au génial trublion de la chanson française, l’année des trente ans de sa disparition. Pleinement motivée, cette touche « manouche » – dont la relecture d’Élisa représente sans doute l’archétype – se décline ici selon une subtilité volontiers « classieuse » (Le Poinçonneur des Lilas, L’eau à la bouche, Accordéon, Jane B.), qui aurait à coup sûr « emballé » son illustre inspirateur. Elle s’adjoint en outre le concours du pinceau et de la palette de Red Dito, dont les toiles forment un heureux contrepoint à la musique – une conjonction on ne peut plus pertinente quand on sait quelle place occupa la peinture dans l’itinéraire du grand Serge. Ajoutons que cet album fut composé et enregistré par nos amis du Django AllStars en plein confinement (celui de mars/avril 2020). Un petit « tour de force » lorsqu’on mesure à quel point l’isolement (contraint) de chacun parvient à se résorber dans la miraculeuse cohésion de l’ensemble. On ne choisit pas Gainsbourg par hasard (as Art ?). Noblesse oblige…

JAZZ : UNS EN CONCERT AU 360 PARIS MUSIC FACTORY LE 14 OCTOBRE 2021

Le trio UNS sort son premier album eponyme sur le label MiRR. La musique de Karsten Hochapfel, Benjamin Sanz et Antoine Viard invite à un voyage
entre évocations folkloriques et musique contemporaine, en passant par diverses formes du jazz, comme une évidente synthèse de ce que NOUS
sommes. UNS [ʊns] – Pronom personnel allemand, signifie «nous », par nous, à nous, de nous…» UNS est un trio qui invente sa propre grammaire: le vide créé par l’absence de la basse permet aux musiciens de graviter dans un espace ouvert. Si les débuts de cet ensemble se déroulent d’emblée dans l’esprit
spontané et improvisé des regrettées Jams Sessions de La Miroiterie (Paris, Ménilmontant), la musique se transforme peu à peu en une véritable quête d’une identité forte, furieuse et mélancolique.
Entre poésie et manifeste, au service de compositions originales teintées d’influences multiples, leur musique invite à un voyage entre
évocations folkloriques, énergie rock et quelques rappels de musique contemporaine et passe par diverses formes du jazz, comme une évidente
synthèse de ce que nous sommes, pluriels.
Attaché à la défense et à la diffusion des musiques créatives, UNS, en collaboration avec le collectif MIRR, sort son premier opus. Les oreilles averties y retrouveront une forme d’énergie pure qui rappelle, de subtile manière, le trio « Tiny Bell » de Dave Douglas ou celle du quartet de Jim Black
« Alasnoaxis ». Le son satiné du saxophone alto et la profondeur des compositions évoquent, à leur façon, l’héritage de Paul Desmond et du Dave
Brubeck quartet. Enfin, la brillance de la guitare portugaise, la diversité des choix dans les percussions, propulsent l’imaginaire dans des
contrées inexplorées.