Rock / « JAYBEE LE MAGNIFIK » Jean-Baptiste MERSIOL

 

Jaybee le magnifik

Jean-Baptiste Mersiol trace sa route musicale avec ses émotions, ses ressentis, chacun est une tranche de vie, faite de sang et de chair, de corps et d’esprit, d’âme et de lumière, d’interrogations et de ses vérités, de peurs et d’espoir, d’une vie d’homme…

Ce nouvel album ne déroge pas  : résolument rock ! Jean-Baptiste Mersiol, le dédie à son ami Paul Glaeser (Auteur-compositeur de plus de 3000 chansons interprété ses titres, d’Annie Cordy à Laurence Piquet en passant par Sebasto ) avec lequel il interprète TI 57 une chanson nostalgique sur les tendres années  de nos 17 ans où il voulait traverser l’Europe sac en bandoulière  dans l’Ami 6 du grand frère…

Dans cet album très personnel il  se dévoile, met à nu ses extravagances et ses colères. A la fois tendre et violent, heureux et déçu, il s’interroge et interroge sur l’image de soi et de la perception des autres. Entre rêves et réalité virtuelle, il  est oxy-mort, miroir obscur d’une voix qui crie en silence ses blessures à une fille aux yeux verts.

 

Dernière répétition pour mettre les pendules à l’heure, mais pour combien de temps. Interrogation sur notre Monde dont nous avons travesti l’apparence à celle de la folie de l’homme dans ce qu’elle a de pire.

« Oneirophrenie » majoritairement  instrumental  avec seulement quatre vers est aussi  un un hémistiche intrigant voire déroutant.

A travers ses chansons, Jean-Baptiste Mersiol pose chaque instant d’une vie passée et future où il s’invite à laisser ses oripeaux  d’hier pour une vie de fou, celle de Jaybee le Maginfik…J’aime à le suivre dans cette aventure… » Il n’y a pas de génie sans un  grain de folie » Aristote