PREMIER ROMAN / , Marie-Fleur Albecker, Et j’abattrai l’arrogance des tyrans, éd Aux Forges de vulcain

Le premier roman de Marie-Fleur Albecker, Et j’abattrai l’arrogance des tyrans, Aux Forges de vulcain. Son livre commence ainsi :  »  C’est l’histoire de Johanna Ferrour, c’est l’histoire de Richard Plantagenêt le deuxième, c’est l’histoire d’un paysan, c’est l’histoire de John Ball et de Wat Tyler, c’est l’histoire du mois de juin 1381, c’est l’histoire des Jacques, des Tuchins, des Remensas, des Hussites, des Rustauds, c’est l’histoire des soulèvements des gens ordinaires, c’est une histoire de terres, d’injustice, de liberté, de foi et d’horizons perdus. » C’est l’histoire d’une femme qui a fait l’histoire comme des millions d’autres avant et après elle. C’est l’histoire d’une femme blessée, violentée qui décide de prendre part à la révolte pour gagner sa liberté. L’histoire d’une femme enragée. 

Johanna rêve d’une autre vie. En elle souffle un vent de révolte. De ceux qui embrasent un pays. Révolte contre les hommes, contre les lois, contre Dieu qui l’a enfermée dans un corps de femme. Alors, quand une rébellion passe sous ses fenêtres, elle rejoint l’aventure : si ces hommes veulent sauver les pauvres, les damnés de la Terre, peut-être sauveront-ils les vraies damnées de toute éternité : les femmes ? Dans ce premier roman de feu, Marie-Fleur Albecker invente une langue neuve pour une révolte ancienne, celle de la guerre sociale, du faible contre le fort, de la justice contre l’inique. Une langue qui mêle le sublime et le grotesque, le lyrique et le comique, une langue instruite de ce fait : il faut tenter de changer le monde – ce monde qui jamais ne change.