AUGUSTE LE BRETON Du Rififi à New York Éditions French Pulp

   Peuplée de gangsters sans pitié, d’aventuriers au grand cœur et de tous les frustrés du rêve américain,

l’Amérique des années 60 se révèle être un terreau fertile pour Auguste le Breton. Son génie pour le c

rime et sa gouaille légendaire dressent un tableau à la fois  pittoresque et brutal des bas-fonds de l’humanité,

un monde où, une fois enclenché, l’engrenage se révèle souvent mortel… L’indispensable premier volume de la série des Rififi , qui a consacré le Breton comme un écrivain majeur.

New-York, 1962. Tandis que Mike Coppolano mène un combat acharné contre le crime qui gangrène la gros

se pomme, son propre père, Louis Coppolano, s’implique malgré lui dans ce qui restera comme le casse le plus audacieux de l’après-guerre.

Le butin ? 20 milliards… en diamants ! Qui du père ou du fils remportera la mise ?

L’AUTEUR

Auguste le Breton / (1913-1999) passe son adolescence dans la dèche à fréquenter le milieu parisien. Il en tire un amour immodéré pour l’argot. Ses fréquentations et sa connaissance du milieu lui permettent ensuite d’écrire des romans noirs plus vrais que nature, dont la célèbre série Rififi ou encore Le Clan des Siciliens , adapté au cinéma avec Jean Gabin, Alain Delon et Lino Ventura.

A découvrir pour celles et ceux qui ne connaissent pas et à relire avec une pointe de nostalgie pour les amateurs de polars dans un milieu où hommes avaient l’honneur des voyous comme code de conduite . La langue d’Auguste le Breton qu’il manie avec saveur et son style sont l’authentique argot,  celui des voyous comme des ouvriers du Paris de l’avant-guerre.